Les 10 tips d’une apprentie écolo !

En ce jour d’interdiction définitive des sacs plastiques à usage unique en caisse, l’occasion est parfaitement trouvée pour vous parler d’un sujet qui me tient particulièrement à cœur : la défense de l’environnement.

Aussi loin que remonte ma mémoire, j’ai toujours été élevée dans le respect de l’environnement qui m’entoure.
Ma famille est originaire des Pyrénées, et j’ai passé toutes mes vacances aux Pays Basque.
Ma mère et mes grands-parents m’ont inculqué dès le plus jeune âge la conscience du respect de la nature. Mieux, j’ai appris à l’admirer.
J’ai grandi avec un éveil permanent aux choses qui aujourd’hui sont en danger : j’ai observé les abeilles qui fabriquent le miel, j’ai vu les truites dans les torrents, je suis allée chercher les œufs frais au fond du jardin, pondus sans contrainte par les poules de la voisine, j’ai croisé des marmottes pendant les longues randonnées estivales avec ma mère. J’ai vu des agneaux gambader dans les champs, j’ai appris à ne pas ramasser les fleurs en montagne pour ne pas dénaturer l’équilibre d’un écosystème fragile.
On m’a dit de ne pas m’approcher des animaux pour ne pas les habituer à l’homme et les mettre en danger, on m’a expliqué la suprématie de la nature sur l’Homme. Qu’une simple vague en bord de plage ou un éboulis de rocher pouvait m’emporter si je ne faisais pas attention. Que c’était toujours la nature qui décidait et que c’était à moi de faire attention pour que la cohabitation avec elle se passe bien.

C’est à moi de faire attention pour que la cohabitation avec la nature se passe bien.

Devenue adulte, cette conscience s’est transformée en vraie préoccupation pour moi.
Cette phrase m’obsède.
Plus j’essaie de m’investir pour limiter l’impact de ma présence sur cette planète, plus je prends en pleine gueule les réalités qui me sautent aux yeux.

Si je me balade sur la plage et que j’ai oublié un sac pour ramasser les déchets que je croise, je m’en veux à mort.
Si je vois un magasin ou un resto avec le chauffage à fond et la porte grande ouverte parce que le marketing a dit « ça fait entrer le client », je n’y fous plus les pieds.
Si je cours sur les quais et que je ne ramasse pas la poche plastique qui volette dangereusement vers la Garonne, j’imagine que mon laxisme va être responsable de la mort d’une tortue marine par suffocation (et je me fais insulter par le cycliste qui a du freiner comme un malade pour éviter de me rentrer dedans, rapport à l’écart que j’ai fait pour attraper la poche au vol. Pardon, au fait. Ahem).
Si je me trouve en face d’un fumeur qui écrase son mégot et qu’il ne le ramasse pas, j’ai une subite envie de lui frotter les oreilles avec du papier de verre en hurlant très fort pour qu’il comprenne que son mégot va se retrouver dans les océans.
Quand mon mari revient des courses avec des légumes déjà découpés sous emballage plastique, j’ai envie de divorcer pendant 10 minutes…

Bref, vous l’aurez compris : la question du respect de l’environnement est en train de prendre une part incontournable dans ma vie. Probablement proportionnelle à l’urgence qu’il y a de faire bouger les consciences.
Et pourtant, je suis bien loin d’être une experte.
Je ressens un profond besoin de passer la seconde et de redoubler d’efforts sur la question. Je multiplie les lectures, les avis, les blogs, les forums… J’essaie de diversifier mes pratiques.
Aujourd’hui, j’ai eu envie de vous parler des 10 tips de l’apprenti(e) écolo que je suis. Parce qu’ils sont peu contraignants, et que pour débuter, c’est déjà pas mal.
Parce que je sais que la première des limites c’est : « Ça me gonfle de devoir changer mes habitudes », et qu’il suffit juste d’essayer, pour voir qu’en fait c’est pas si dur.
Et qu’on en ressort grandit, fier, et que la plupart du temps, c’est aussi bon pour le portefeuille.

1. Trier ses déchets : oui, mais…

« Ah mais moi je suis écolo, je trie mes déchets ! »
Trier ses déchets suffit à beaucoup pour dire qu’ils ont développé une conscience écolo.
Alors certes, c’est bien, mais ce n’est plus suffisant. C’est un peu comme arrêter l’eau quand on se brosse les dents : même si tout le monde ne le fait pas, ceux qui le font ne sont pas pour autant des super-héros. C’est juste du bon sens.
Trier ses déchets c’est bien, et encore faut-il savoir le faire. Mais le vrai défi aujourd’hui c’est de les diminuer, les compacter, les limiter.

Entre parenthèses : la grève des éboueurs à Bordeaux depuis 10 jours doit aussi (et surtout) faire prendre consciences de notre production quotidienne de déchets et comment la diminuer !

Diminuer ses déchets c’est :

  • Acheter en vrac au maximum. Concerne les céréales, les produits de première consommation, les produits nécessaires à l’entretien de la maison, etc…
  • Stocker en bocal. Avec la grosse tendance actuelle de la « déco-bibelot-récup », il y a de quoi s’aménager une super jolie cuisine, en plus !
  • Stopper le gaspillage. Règle de base : faire ses courses après avoir mangé. Eviter les supermarchés pour la partie alimentaire et préférer les marchés / coopératives, / ventes directes, dépourvus de tous les « à côtés » qui nous font de l’œil. Penser en termes de repas « Qu’est ce qu’on va manger cette semaine ? » et non en terme d’envie.
    Nouvelle campagne du Huffington Post sur le gaspillage alimentaire
  • Recycler : bac à compost, réutilisation des emballages (j’ai collecté tous les pots de confiture que je pouvais pendant un an pour la décoration du centre des tables de mon mariage, par exemple). Si vous avez un jardin, prenez des poules !
    Quelques rappels utiles sur le tri et recyclage des déchets

Pour ceux qui veulent aller plus loin, le « zéro déchet » c’est par ici (exemples parmi d’autres) : http://www.sortirlespoubelles.com/
http://www.ecologirl.fr/2016/03/zero-dechet-mode-d-emploi.html

 

2. Préférer les produits d’entretien ecofriendly (ou les faire soi-même)

Je suis en train de basculer vers une démarche de fabrication maison de mes produits d’entretien. Mais je n’y suis pas encore et pour le moment j’ai opté, depuis plusieurs années, pour les produits ecofriendly. Etant donné que je cohabite avec chien et chat, j’ai gardé le réflexe « Eau de javel », mais j’y mettrai un terme, un jour.
En gros, ce que je rejette dans mes eaux usées, a un impact limité sur l’environnement.

Plusieurs marques sont disponibles en grande surfaces (oui, je dis « grandes surfaces », je parle comme mes ancêtres) et proposent des alternatives aux détergents habituels. A mon sens c’est un moindre mal, sans être pour autant la solution ultime.
Ces produits labellisés prennent en compte l’ensemble du cycle de vie du produit, de l’extraction des matières premières, à son élimination et recyclage. Entre les deux, ils s’assurent de leur non toxicité pour l’environnement.
Les gammes sont assez développées et les grandes enseignes s’y sont mises. Il y a donc une offre diversifiée adaptée à toutes les bourses. Produit vaisselle, lessive, adoucissant, détachant, produit pour les vitres, dégraissant, dépoussiérant, multisurfaces…tout y est !
Pour la lessive j’utilise la marque L’Arbre Vert parce qu’elle est compatibles avec mes allergies (je vous en parlerai un jour). Mais c’est insuffisant parce que tout n’est pas respectueux de l’environnement dans ces formules. Sinon, je suis une grande maniaque du savon de Marseille et du savon noir (l’un de mes nombreux réflexes de grand-mère).
A termes, je souhaite passer au naturel et bio pour tout.

Pour ceux qui veulent aller plus loin et passer au « home made » : http://www.aboneobio.com/blog/

 

3. Passer à la CUP (mais si)

Instant glamour bonjour ! J’annonce, c’est l’heure de parler de règles. S’il y en a parmi vous que ça dégoûte, je commencerai par vous traiter de « pauvres petites choses toutes molles » et je vous invite à directement passer au tip « 4 ».
Les règles donc, et la quantité astronomique de déchets qu’elles génèrent dans la vie d’une femme : un vrai cas d’école ! Je suis passée à la Cup (ou « coupe menstruelle » pour les publics issus du médical ou âgés de plus de 75 ans) il y a plusieurs mois. Et même s’il m’a fallu quelques manipulations aléatoires avant d’arriver à la manier avec adresse, je ne regrette absolument pas mon choix.
Hygiène, confort, économie et diminution des déchets, les points positifs sont bien plus nombreux que les quelques inconvénients (qui relèvent surtout de l’appréhension que certaines d’entre nous peuvent avoir rapport à l’utilisation très intime de l’outil) qu’on peut y trouver.

J’ai déniché cette infographie sur le blog de Camille, Ecologirl, tirée du site d’Idécologie que je vous recommande. Elle donne une petite idée de l’impact économique et environnemental de l’utilisation de protections hygiéniques classiques.

ob_531059_infographie-hygiene-feminine

Et sur ce site, plus de détails sur son utilisation :
https://antigonexxi.com/2012/06/19/etre-une-femme-liberee/

 

4. S’imposer un ou plusieurs trajets en vélo / transports en remplacement de la voiture

Je vis à Bordeaux depuis 10 ans, et je n’utilise quasiment jamais ma voiture. J’ai le réflexe tram, et marche depuis toujours, et vélo depuis peu. J’en suis assez fière et je travaille quotidiennement à ne pas le perdre (le réflexe).
Parce que TOUT est une question de réflexe, dans le fait d’utiliser sa voiture ou non. En témoigne mon pauvre mari qui a droit au regard noir et à la remontrance ultra chiante quand il n’a pas respecté son trajet hebdomadaire à faire en vélo, par flemme.
Car il s’agit bien de flemme à combattre, malheureusement : quand vous pouvez (mais si vous pouvez !) troquez la voiture contre un trajet en tram ou en vélo pour un déplacement quelconque.
Boulot, soirée, repas, brunch, expo…peu importe !
Ça fait du bien au cœur (si on prend soin de ne pas pédaler sous les pots d’échappement), ça gaine le cuissot, ça donne du rose aux joues et c’est souvent plus rapide puisque dénué de bouchons.
Commencez par une à deux fois par semaine, et vous verrez, ça vient vite !

 

5. Diminuer sa consommation de viande

Là encore, gros sujet actuel pour moi puisque je suis en train d’opérer un virage assez inattendu dans ma vie : l’arrêt de la consommation de la viande.
J’ai été élevée dans le sud-ouest « un vrai poulet de grain ! » comme dirait mon père. J’ai vu ma grand-mère gaver les canards et j’adooooore la bonne bouffe. Qui pour moi, rime avec viande, foie gras, charcuterie, fromage et compagnie.
Oui, mais je vais arrêter d’en manger. Bientôt et progressivement (je suis un diesel), mais je sais que j’y arriverai. En ce qui me concerne, ce sont les dernières infos publiées dans les médias sur les conditions d’abattage des animaux qui ont fini de me persuader. J’avais déjà, depuis quelques temps, pris soin de ne plus acheter de viande dans les supermarchés, de préférer les circuits courts, le Bio, les Amap, etc… Mais ça ne m’assure que du bien-être de l’animal pendant sa vie. Et ça ne dit en rien qu’il a été tué sans douleur.
Allez savoir, peut-être que ça me fout en l’air parce qu’à chaque fois que je vois un animal en souffrance j’imagine que c’est à mon chien qu’on le fait ?
Toujours est-il que je laisse les choses se faire sans précipitation. Je veux que la démarche vienne de moi, sans provoquer de frustration. Un peu comme quand j’ai arrêté de fumer.
La prise de conscience se fait lentement. J’aime toujours autant ça, et je pense que j’aimerais toujours la viande. Mais j’aime toujours autant l’odeur de la clope et je m’en passe trAu-delà des conditions d’abattage des animaux et le fait que les autorités sanitaires s’accordent à dire que notre santé se porterait bien mieux si on limitait notre rapport à la viande, la vraie question à se poser sur ce marché est son impact sur l’environnement.

Saviez-vous que la cause principale des problèmes environnementaux (déforestation, pollution de l’eau, acidification des océans et émissions de gaz à effet de serre) est l’élevage industriel ?
Perso, je savais pas. Et ça m’a mis une énorme claque.
En gros, tout ce qui est fait jusqu’à présent en termes de lutte contre le réchauffement climatique ne sert à rien si l’élevage industriel n’est pas concerné par les changements à opérer.
Même l’industrie pétrolière a moins d’impact sur le climat. C’est édifiant.
Le (très bon) documentaire Cowspiracy décortique tout ça de manière tellement pragmatique que ça en devient déconcertant.
https://mrmondialisation.org/cowspiracy-the-sustainability-secret/
http://www.cowspiracy.com/ (disponible en version FR sur Netflix France)

 

6. Consommer « Bio » et circuits courts

Limiter les intermédiaires reste la solution la plus simple pour contrôler ce qu’il y a dans nos assiettes, combien on l’a payé et à qui.
Consommer, a minima, via les circuits courts contribue directement à l’équilibre économique et environnemental local. On diminue l’impact sur l’environnement, on économise sur les intermédiaires, on crée du lien, on s’investit et on donne du sens à notre consommation. Les Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) qui distribuent des fruits et légumes fonctionnent souvent sous la forme d’abonnements mensuels, et demandent à chaque membres de consacrer quelques heures de leur temps, par mois, à l’association. Une nouvelle manière de consommer, durable, responsable, engagé et moins cher.

Le Bio lui, assure des conditions d’agriculture respectueuses de l’environnement. De plus en plus d’Amap proposent du Bio, et les coûts sont de plus en plus intéressants.
Une amie qui travaille à Bordeaux Métropole a réalisé cette carte très bien faite des Amap et différents principes de circuits courts sur Bordeaux et ses alentours.

Allez y jeter un œil !

 

7. Penser « Conso-Co »

Le prêt, le troc, l’échange, la location entre particuliers… Qui n’a jamais eu recours à un principe de la consommation collaborative (ou «conso-co » pour les intimes) ?
De Blablacar à Airbnb en passant par des systèmes de troc vieux comme le monde vers lesquels on revient systématiquement, il n’y a pas un secteur épargné par le développement de la conso-co et des différents enjeux proches de l’environnement qu’elle défend.
La plupart du temps, les gens y voient l’opportunité d’arrondir leur fin de mois ou de limiter les frais. Mais ce qu’on oublie souvent, c’est que l’échange, le prêt et la location entre particuliers sont des systèmes qui contribuent directement à améliorer nos méthodes de consommation. En réponse à un besoin, avant d’acheter, est-ce qu’on ne peut pas simplement se le faire prêter ou le louer à quelqu’un ?

 

8. Passer à un fournisseur d’énergie « vert »

A mon dernier déménagement, j’ai décidé d’opter pour un fournisseur d’électricité 100% renouvelable. C’est-à-dire que l’électricité que je consomme a été entièrement produite à partir d’énergies vertes type solaire, éolienne, hydraulique ou biomasse.
Ils sont plusieurs fournisseurs en France, dont le plus connu est Enercoop.
Si vous êtes sur un abonnement EDF classique, c’est en moyenne 15% de l’électricité que vous consommez qui est issue des énergies renouvelables. Le reste ? C’est du nucléaire.

Passer à un fournisseur vert ne coûte pas plus cher, et n’a aucune incidence sur la puissance de votre électricité. Ils utilisent les circuits d’EDF pour arriver jusque chez vous et vous ne voyez pas la différence. C’est juste qu’au niveau de votre impact sur l’environnement, vous choisissez le renouvelable et pas le nucléaire !

 

9. Diminuer sa consommation d’énergie

Un grand basique là aussi, mais tellement simple à mettre en place que ça ne coûte rien de rappeler ! Comment diminuer sa consommation d’énergie ?

  • Installer des mitigeurs sur les robinets (diminue la consommation d’eau jusqu’à 60%)
  • Préférer les ampoules basse consommation
  • Prendre des douches et pas de bains
  • Éteindre les lumières et les appareils (ne pas les laisser en veille)
  • Aérer tous les jours, même (et surtout) l’hiver : un air vicié se chauffe moins bien
  • Entretenir son électroménager (joints, filtres, canalisations, etc…)
  • Chauffer son intérieur à 19°C
  • Laver son linge à 40°C
  • Privilégier les programmes « ECO »
  • Faire sécher son linge à l’air libre (sèche-linge = ennemi juré de l’économie d’énergie)
  • Débrancher les appareils quand on part en vacances
  • Couvrir les casseroles quand on fait bouillir l’eau (4x moins d’énergie consommée)
  • Faire rénover (ou rénover) son logement en profitant des réductions d’impôt inhérentes aux travaux de rénovation énergétique (factures divisés par deux, en moyenne, une fois que les fenêtres sont refaites)

 

10. Laisser un endroit toujours plus propre qu’on l’a trouvé

Depuis peu, j’ai développé un réflexe chronique qui me permet d’être en paix avec moi-même (cf. début de l’article) : je quitte toujours un endroit en m’assurant de le laisser plus propre qu’à mon arrivée. C’est-à-dire que non seulement je ramasse mes déchets, mais je ramasse aussi ceux que je croise et qui ne sont pas à moi.
Alors attention, bien évidemment que je ne viens pas à la plage avec mon camion benne pour pelleter la zone, non. En revanche, si je croise un mégot, un ou plusieurs morceaux de plastique, une bouteille, un emballage, bref : un truc qui rentre dans mon sac, eh ben je le ramasse !
Je fais ça en ville, au parc où je promène mon chien, à la plage, sur le parking du supermarché, sur mon lieu de travail, … Je ramasse ce qui me tombe sous le nez et qui devrait être à la poubelle.
Alors bien sûr je peste contre celui ou celle qui l’a laissé là sans se soucier de ce que son merdier allait devenir. Mais je me sens nettement mieux après l’avoir fait !
Et je me dis que si tout le monde le faisait de temps en temps, on arriverait à quelque chose de plutôt chouette, au moins au niveau du symbole.

 

 

On ne peut pas empêcher les gens de s’en foutre, mais tenter de sensibiliser en proposant des solutions pas trop contraignantes peut peut-être en toucher certains ?
Ma naïveté me joue parfois des tours, mais dans cette démarche-là, j’ai envie de la laisser gambader encore un peu.

Et si j’ai pu donner des idées à certains d’entre vous avec cet article et ces quelques conseils, ce sera déjà ça de pris !
Mes principales sources d’inspiration :

Surfrider foundation
Ecolo’info
Darwin, l’écosystème de la Caserne Niel
Ecolo girl
Idecologie
Aboneobio

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3 thoughts on “Les 10 tips d’une apprentie écolo !

  1. Mama il est parfait ton article Marine ! Tes réactions en début d’articles, c’est tellement ça.. Faut commencer quelque part et c’est trop chouette que tu donnes moults idées 🙂 Et OUI, la cup c’est la vie !
    Autre blog/livre top pour la réduction des déchets : http://www.famillezerodechet.com/ et là t’en parles pas mais si jamais un jour, pour faire tes cosmétiques ou apprendre que oui l’huile de moutarde existe et sert à quelque chose : http://peau-neuve.fr/

    Aimé par 1 personne

  2. Moi je fais de la vente en ligne, et je fais gaffe je recycle les cartons de mes expéditions, ainsi que les matériaux qui servent à protéger les colis. je jette quasiment rien.

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